dimanche 28 mai 2017

Des vacances en Roumanie? Quelques petits conseils (I. Voyage, hébergement et restauration)

Vous avez un projet de voyage en Roumanie? A court, moyen ou long terme?

Voici quelques petits conseils pour profiter au mieux de votre séjour ou pour l'organiser si vous n'avez pas encore arrêté votre choix sur l'hébergement, par exemple.

Je ne prétends pas remplacer les guides touristiques, ni les sites permettant de sélectionner un hébergement ou un restaurant. Je souhaite juste vous faire profiter de mon expérience.

* Le voyage:
   Le meilleur moyen pour vous rendre en Roumanie reste l'avion. Il existe deux compagnies roumaines qui effectuent les vols entre la France et la Roumanie:
     * TAROM, compagnie nationale, Réservation en ligne (en français): elle effectue des vols directs à partir de Paris-Roissy, Strasbourg et Nice ou avec escale à Paris-Roissy au départ de Lyon, Nice, Marseille, Montpellier, Toulouse et Pau. Ces vols sont effectués en partage de code avec Air France.
A noter que TAROM fait partie du réseau SkyTeam et du programme de fidélité Flying Blue.

     * Blue Air, compagnie low-cost privée, Réservation en ligne (en français): cette compagnie propose des vols à partir de Paris-Beauvais, Lyon, Nice et Bordeaux. Blue Air permet de rejoindre en vol direct certaines villes de Roumanie, sans passer par Bucarest.

D'autres compagnies proposent des vols directs ou avec escale à destination de la Roumanie (Air France, WizzAir, Vueling, Lufthansa, Austrian Airlines, etc.). Je vous invite à consulter les sites de ces compagnies aériennes ou à vous rendre sur le site voyages-sncf.com

Une fois votre vol réservé, il vous faut trouver un hébergement.

* L'hébergement:
   La meilleure solution pour trouver un hébergement en Roumanie c'est d'effectuer une recherche sur un site Internet. La toile foisonne de sites permettant aux voyageurs de trouver chaussure à leur pied.
Si votre voyage vous emmène en dehors de Bucarest, je vous invite à consulter l'un des nombreux sites qui figurent sur Internet (Booking.com, Kayak, Expedia, Hotels.com, Trivago, voyages-sncf.com, etc.)

En revanche, si votre but est de visiter la capitale, je vous conseille un appart-hotel que je fréquente depuis 2012: Bucharest Accomodation (en anglais). Pour 35 euros/nuit, vous bénéficiez d'un confort moderne, à proximité du centre de Bucarest et d'un transfert gratuit depuis l'aéroport de Bucarest (min.7 nuits). Si vous ne parlez pas anglais, vous pouvez contacter M. Radu Balasoiu qui parle français à l'adresse mail suivante: contact@bucharestaccomodation.com.
Bucharest Accomodation peut également vous organiser des excursions vers certains points touristiques ou culturels marquants (Bran, Sighişoara, Braşov, etc.).
Vous trouverez ci - dessous quelques photos personnelles de deux studios proposés par Bucharest Accomodation.







Vous êtes maintenant sur place. Avant de vous présenter ce qu'il y a à voir et comment vous y rendre, je vous propose de vous restaurer.

* La restauration:
La Roumanie foisonne de restaurants, toute catégorie confondue. Je passerai sous silence les fast-foods américains qui n'ont aucun intérêt.
A noter que les "additions" (nota, en roumain) ne comprennent jamais le service. Il convient de rajouter environ 10% du montant total si, bien évidemment, vous avez été satisfait du service.

Par ailleurs, les cartes et menus mentionnent si les produits utilisés ou servis sont des produits congelés.

La plupart des restaurants proposent des petits - déjeuners (7h - 11h en général, de 15 à 27 lei soit de 3 à 6 euros) et des menus pour le déjeuner (une entrée, un plat et sa garniture, servis de 12h à 16h, de 19 à 25 lei environ soit de 4 à 5,50 euros sans la boisson ni le dessert).

Contrairement à ce qui se pratique en France, le pain n'est pas inclus. Son prix est mentionné sur le menu ou la carte et il vous sera toujours demandé au moment de la commande si vous en désirez (pâine, en roumain).

Après le pain, le vin. Il se décline en rouge, blanc et rosé. Le vin rouge se décline en sec, demi - sec et demi - doux. Du vin rouge doux, ça surprend au début! Le vin est rarement servi au verre. Quand il l'est, il vous est proposé un vin "maison" qui peut être très bon comme il peut être âcre. Si vous êtes en groupe, évitez le pichet d'un litre!

Pour découvrir la gastronomie roumaine, vous avez le choix à Bucarest et en province.

   *La chaîne La Mama ("chez Maman"), vous propose des plats typiques roumains dans un cadre agréable et sympathique. La Mama possède 6 restaurants à Bucarest, ouverts toute l'année, et 2 sur la côte, ouverts uniquement lors de la saison estivale.
Vous pouvez également vous faire livrer à domicile. Le personnel parle anglais (au cas où vous n'auriez pas fait roumain LV2).



Deux institutions incontournables mais abordables feront le bonheur de vos papilles mais aussi de vos yeux.: Caru' cu Bere et Hanu lui Manuc dans le centre historique de Bucarest (Centrul Vechi, en roumain).

   *Caru' cu Bere (chariot à bière) est une brasserie ouverte en 1879 qui a intégrée ses locaux actuels (de style néo-gothique) en 1899. L'intérieur est de style Art nouveau. Pour y déjeuner ou y dîner, une réservation est vivement recommandée et ce quelques jours avant de vous y rendre tant le lieu est prisé. La spécialité de la maison est le jarret de porc au chou braisé (Ciolan de porc cu varză acră călită, en roumain).

Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site de la brasserie: www.carucubere.ro






   * Hanul lui Manuc (Han de Manuc): ce bâtiment terminé en 1808 est une ancienne auberge construite par Manuc Bei, située à quelques pas de l'ancienne Cour Princière. Dans ce lieu a été signé en 1812 un traité de paix entre la Russie et l'Empire ottoman. 
Il est possible de visiter la cour sans consommer. Je vous recommande néanmoins d'y prendre au moins un verre, ne serait - ce que pour apprécier le lieu. Il n'y a pas de réelle spécialité en dehors des plateaux de viandes grillées.
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site du restaurant: www.hanumanucrestaurant.ro








Je vous donne ci - dessous d'autres recommandations pour déjeuner ou dîner sur Bucarest:
   * Hanu' Berarilor Interbelic Casa Elena Lupescu: il s'agit d'une brasserie ouverte en 2011 recréant l'atmosphère de l'entre-deux guerres (Interbelic, en roumain). Pour la petite histoire, Elena Lupescu a été la maîtresse "officielle" du roi Carol II. Hanu' Berarilor Interbelic Casa Lupescu est situé plus en retrait du centre ville que les deux établissements précédents.
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site du restaurant: www.hanuberarilor.ro



   
   * The Old Sibiu est un restaurant situé près de Calea Victoriei et propose, en plus des plats traditionnels roumains, de découvrir la cuisine de Transylvanie dans un cadre rétro et un tant soit peu kitsch. En été, The Old Sibu n'ouvre que le soir et uniquement en semaine. L'établissement organise parfois des soirées à thème. 

   * Cercul Militar: c'est l'ancien cercle militaire de Bucarest, situé lui aussi sur Calea Victoriei. Vous ne pouvez pas rater cette bâtisse imposante. Pour accéder au restaurant, vous devez monter les escaliers et traverser la terrasse. La salle principale est tout simplement somptueuse. Il vous sera servi un déjeuner à la carte ou sous forme de menu alors que le dîner est uniquement à la carte.
La façade du Cercle Militaire




Voilà pour le voyage, l'hébergement et la restauration. Je vous convierai bientôt à découvrir la ville de Bucarest. 



samedi 10 décembre 2016

Demain, les élections législatives en Roumanie

La campagne électorale et plus précisément la distribution d’affiches et autres matériels informatifs ainsi que l’organisation d’assemblées et rencontres avec les électeurs s'est achevée ce samedi 10 décembre à 7 heures du matin, heure de Bucarest, alors que pour l’audiovisuel, la fin de la campagne électorale a eu lieu hier vendredi à 7 heures du matin.

Côté préparatifs, samedi, à la veille du scrutin, les présidents de circonscriptions électorales recevront les bulletins de vote, les tampons, les listes électorales permanentes et les autres documents nécessaires à l’organisation du processus électoral, qui comporte cette année plusieurs nouveautés. Conformément au Ministère roumain de l’intérieur, toutes les opérations informatiques sont enregistrées et préservées, le dépouillement des urnes sera filmé et les procès verbaux seront remplis en ligne et rendus publics automatiquement.

Pour davantage de détails techniques écoutons Marcel Opris, directeur du Service de télécommunications spéciales : « Ne pas filmer ou ne pas mener à bien ces opérations constitue une infraction, puisque cela signifie que le processus électoral a été modifié, vicié. Si par exemple, dans un bureau de vote, une tablette ne filme plus, cet incident est automatiquement signalé au centre de monitoring des élections », a précisé Marcel Opris, directeur du Service roumain de télécommunications spéciales.

Quelque 6500 candidats briguent les 466 fauteuils d’élus parlementaires, dont 136 mandats de sénateurs et 312 de députés, auxquels s’ajoutent 18 mandats de députés représentant des minorités nationales autres que celle hongroise, qui est automatiquement représentée. 43 circonscriptions électorales ont été constituées : une dans chacun des 41 départements roumains, une à Bucarest et une pour les Roumains qui habitent au-delà des frontières du pays. Les législatives se déroulent, cette année, selon une nouvelle méthodologie. Après une pause de huit ans, on renonce au système uninominal mixte et on revient au scrutin par listes. Le système précédent a été largement critiqué parce qu’il a produit un Législatif surdimensionné comptant près de 600 élus nationaux.

Côté acteurs politiques, les formations les mieux placées selon les sondages d’opinion sont toujours les partis traditionnels avec à gauche, le Parti social-démocrate et à droite le Parti national libéral. Notons aussi l’ascension fulgurante d’un nouveau parti - L’Union Sauvez la Roumanie - qui s’ambitionne de devenir la troisième force politique du prochain Législatif. Les autres partis qui pourraient dépasser le seuil électoral de 5% sont l’Union démocratique des magyars de Roumanie, qui représente la minorité hongroise, l’Alliance libérale-démocrate, de droite, fondée par l’actuel président du Sénat, l’ex-libéral Calin Popescu Tariceanu et le Parti du Mouvement Populaire, (également de droite), création de l’ex président roumain Traian Basescu.


Source: www.rri.ro

jeudi 20 octobre 2016

Souvenirs de vacances 2016: Sibiu, Sighișoara, Rupea, Râşnov, Bucarest

Silence d'un an et demi... De retour avec des photos prises lors de mon dernier séjour en Roumanie. Cette année, j'ai sillonné quelques routes pour me rendre de Bucarest à Sibiu et Sighișoara, la ville natale de Vlad Tepes qui inspira Bram Stocker pour son personnage de Dracula.

Entre Râmnicu Vâlcea et Sibiu






Dans les rues piétonnes de Sibiu

L'Hotel de Ville (à gauche) et la cathédrale catholique

La Tour du Conseil

La Grand - Place au premier plan, la cathédrale catholique au second plan

La Tour du Conseil vue de la Petite Place

Belle façade qui rappelle Vienne

Petite Place (Piata Mica): la Maison des Arts (Casa Artelor) ancienne Halle aux Bouchers


La Tour du Conseil vue de l'entrée du Pont des Mensonges

Le Pont des Mensonges (1859)

L'église évangélique Sainte - Marie (Biserica evanghelica Sf Maria)

Bâtiment vu du Pont des Mensonges
Sighișoara

Rue piétonne de Sighișoara

La Tour de l'Horlogne (Turnul cu Ceas, XIIIéme siècle, 64 m)







La ville vue de la Tour de l'Horloge




La place du Musée (Piata Muzeului) vue de la Tour de l'Horloge


Le terrible Vlad III Tepes né à Sighisoara. Il inspirera Bram Stoker pour son personnage de Dracula

Dans la maison natale de Vlad III Tepes


L'escalier couvert dit escalier des Écoliers (1654), mène tout droit au lycée

Lycée Joseph-Haltrich (Liceul teoretic Joseph Haltrich)

Vieille rue de Sighișoara

Le restaurant Casa Krauss, une institution de Sighișoara

La Tour des Cordonniers (Turnul Cizmarilor, 1681)

Direction la citadelle de Rupea (Cetatea Rupea), construite du XIVéme au XVIIéme siécle, elle est entièrement restaurée depuis 2013







La ville de Rupea vue de la citadelle


La citadelle de Râşnov vue de la ville basse




Retour à Bucarest

Le palais Mogoșoaia, le porche vu de nuit

Le palais Mogoșoaia, le bâtiment principal vu de nuit


Le palais Mogoșoaia, l'arrière du bâtiment principal vue de nuit


Le parc Drumul Taberei, l'un des très nombreux parcs de Bucarest


L'église Sfânta Vineri (Sainte Vendredi) près du parc Drumul Taberei



Joueurs d'échec


Eglise (Biserica) "Cuvioasa Paraschiva si Sfantul Vasile"

Eglise "Cuvioasa Paraschiva si Sfantul Vasile": l'aghiazmatar (lieu où se trouvent les fonds baptismaux d'une église orthodoxe)
Eglise "Cuvioasa Paraschiva si Sfantul Vasile": l'intérieur de l'aghiazmatar


Bucarest: l'Académie militaire